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Je peux vous dire que le Cefaly est mon salut.
Mon calvaire a commencé dans l’après-midi du 5 novembre 1995, à Salta, en République Argentine. Un très fort mal à la tête m’a fait aller chez le neurologue des urgences, car mon œil était en train de se fermer et j’avais la partie droite de mon visage toute gonflée. On m’avait fait, donc, une Résonance Nucléaire Magnétique tout de suite.
Diagnostique: Anévrisme cérébral de la veine de Galien, conseil médical et on me dit qu’il me reste moins de 24 heures de vie, car à Salta, á l’époque, il n’y avait pas de «Haute complexité médicale». Mon fils avait alors demandé qu’est-ce qu’on pouvait faire et on lui a dit que la seule possibilité était d’aller à Buenos Aires, à 2.000 km. de distance, mais que ce n’était pas recommandable, vu mon état, car dans l’avion l’anévrisme pourrait éclater, et que c’était mieux de ne rien faire. Mon fils a dit qu’il n’allait pas rester les bras croisés à attendre que sa mère meure et il a dit qu’il m’amenait à Buenos Aires, chose à laquelle les trois médecins ont répondu que c’était à nos risques et périls et qu’ils n’allaient pas nous accompagner.
Conclusion: mon fils contacta un ami qui disposait d’un jet, il le lui a mis à notre disposition en 20 minutes, a demandé une ambulance qui m’amena à l’avion, tandis que, depuis Salta toutes les gestion furent faites pour qu’à Buenos Aires m’attende une ambulance de l’Hôpital Espagnol. Je suis arrivé, bien entendu, vivante à cet hôpital, où je me suis fait opérée et tout a été très bien jusqu’à 3 jours après l’opération, où les forts maux de tête ont commencé. On m’a fait une autre résonance et on s'est rendu compte que c’était une inflammation à la branche supérieure du nerf trijumeau, qui pourrait s'être produite à l’opération. J’ai fait de traitements à la Carbamacepine et des calmants. Ça me faisait de l’effet pendant quelque jours, après je m’en habituais, après d’autres calmant plus forts et ça continuait ainsi, sans solution.
Mon fils décida alors de m’amener à Cuba où les traitements neurologiques sont célèbres. Même réponse, même traitement. Après, ce fut le tour de Massachussetts: même diagnostique, traitement pareil. J’ai passé ainsi 12 ans, à base de calmants. En 2007 je suis venue habiter l’Espagne. Ici, des nouveaux neurologues, mais toujours la même histoire et les maux de tête, de pire en pire. Et tous les calmants, ne me produisaient que mal à l’estomac et j’ai commencé avec les vomissements, à ne pas pouvoir manger; j’étais intoxiquée de calmants. Et pire, le printemps commençait, l’époque de l’année où j’avais mal tous les jours.
Il y a un mois, mon mari, déjà désespéré, est allé sur Internet et a commencé la recherche de traitements naturels contre le mal à la tête et EUREKA: là-bas, il a trouvé le CEFALY. JE ME SUIS MIS EN CONTACT AVEC VOUS, VOUS ME L’AVEZ ENVOYÉ ET C’EST MA MEILLEURE CHOSE QUI AIT PU M’ARRIVER DANS LES DERNIÈRES 15 ANNÉES. Quand je commence à sentir les premières douleurs (en général, sur l’œil gauche), je mets le Cefaly et 20 minutes après, il s’éteint. Je l’enlève et je m’endors sans douleur. Je l’ai déjà utilisé plus de 10 fois, avec ces résultats-là. Une seule fois je ne me suis pas endormie car j’étais dans une première communion et la douleur est revenue 4 heures plus tard; ça veut dire que, si je m’endors, ça ne me fait pas mal pendant deux ou trois jours. Je ne prends plus de calmants, mon estomac est en train de se régulariser, je peux déjà manger normalement. ET JE SUIS LA FEMME LA PLUS HEUREUSE DEPUIS QUE MON CALVAIRE A COMMENCÉ IL Y A 15 ANS, GRÂCE À CE PETIT APPAREIL MAGNIFIQUE APPELÉ CEFALY.
Je me rappelle que lors de la première conversation avec vous, vous m’avez dit qu’il était possible que ça ne marche pas parce que c’était plutôt pour des migraines et céphalées; dans mon malheur, heureusement que c’est la partie supérieure qui me fait mal, et grâce à cela le CEFALY est aussi efficace pour les névralgies du trijumeau avec ces caractéristiques.
Je l’utilise seulement quand j’ai mal, ça veut dire que je ne suis pas un traitement spécifique de tous les jours. 20 minutes suffisent pour calmer la douleur, me relaxer et m’endormir.
Je ne sais pas si mon histoire est d’une quelconque utilité. J’ai voulu raconter tout, si jamais ça sert à quelqu’un d’autre. J’ai souffert terriblement, je ne pouvais pas sortit toute seule, à n’importe quel moment la douleur commençait et je suis même arrivé au point de délirer, me perdre, ne reconnaître personne, vomir, avec mon visage gonflé et souffrir de photophobie. J’ai été mise à la retraite par incapacité, et maintenant j'attends d'aller en Argentine pour le montrer à tous les neurologues qui s’étaient occupés de moi. Je vais le faire à la fin de l’année.
GRÂCE A MON MARI QUI L’A TROUVÉ ET À VOUS QUI ME L’AVEZ ENVOYÉ AUJOURD’HUI IL YA UN MOIS, MA VIE A CHANGÉE.
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